Les hommes du Nord

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(Aaricia par le dessinateur Rolinski)

Jusque là, je ne connaissais les Vikings qu’à travers la BD Thorgal (et encore, je n’ai lu que 2-3 albums de la série ; mais j’avais beaucoup aimé) ! Grâce au Viking qui voulait épouser la fille de soie, j’apprends plein de choses. Ce roman de Katarina Mazetti est l’aboutissement d’un gros travail de documentation. Les Vikings étaient des hommes libres et fiers, qui multipliaient les compétences grâce à leur courage et à leur force, en se fiant à leur intuition.

 

Voici quelques informations sur les Vikings, piochées sur Wikipédia :

Un Viking est un explorateur, commerçant, pillard mais aussi pirate scandinave au cours d’une période s’étendant du VIIIe au XIe siècle. Par extension, on emploie le terme en français pour désigner la civilisation scandinave de l’âge du fer tardif, c’est-à-dire à partir de la fin du IIe siècle à l’âge du fer romain. C’est le point de vue adopté dans une partie du présent article. Ils sont souvent appelés « Normands », c’est-à-dire les « hommes du Nord », dans la bibliographie ancienne.

Contrairement aux autres peuples germaniques de l’Europe plus méridionale, ils sont restés païens jusqu’à la première moitié du Xe siècle. C’est l’une des raisons pour lesquelles il se dégage des textes européens du début du Moyen-Age, une image négative de leur action réduite à des actes de piraterie et de pillages, caractérisés par la violence de leurs raids et leur barbarie païenne. Cependant, la documentation plus contemporaine a permis de nuancer le propos et elle insiste sur l’aspect positif de leur action dans certains cas, car ils furent aussi de grands marins, explorateurs, marchands et guerriers.

 

A propos de leurs croyances :

Les textes médiévaux mentionnent le paganisme scandinave. Leurs croyances ne possèdent aucun credo, pas de prières, pas de prêtres, ni ordre religieux, ni temples, sans foi, sans dogmes.

Les Vikings ne sont en aucun cas des fatalistes subissant un destin. Ce sont avant tout des combattants et des hommes libres qui décident de leur sort au risque de déplaire aux dieux. Ils croient également à la magie et à la divination pour percer les projets de leurs ennemis, des dieux et des forces tutélaires, afin de changer le cours des évènements, d’anticiper sur le destin, donc de le modifier, car rien n’est écrit définitivement.

 

La navigation et les bateaux chez les Vikings :

Les Vikings ont parcouru toutes les mers européennes et même au-delà. Ils ont remonté les fleuves et les rivières d’Europe occidentale et de Russie. Cette expansion n’aurait pas été possible sans la qualité des navires qu’ils construisaient.

Même si elle reste imparfaite, la connaissance des bateaux scandinaves a progressé grâce aux découvertes archéologiques d’embarcations. Le navire d’Oseberg mis au jour en 1904 est l’un des plus beaux spécimens conservés auquel on peut comparer celui de Gokstad et ceux de Skuldelev. L’iconographie, au premier rang la tapisserie de Bayeux, apportent d’autres informations.

Il n’existe pas un bateau-type scandinave. Son architecture variait selon la destination (commerce de cabotage, au long cours, guerre ou apparat) et évolua dans le temps. Toutefois se dégagent quelques points communs. La proue et la poupe sont relevées ; leur coque est construite à clins. Depuis le VIIIe siècle, ils sont propulsés par le vent grâce à une voile rectangulaire en laine. Ce navire remonte très bien au vent. Ce qui n’empêche pas les bateaux d’être aussi équipés d’avirons. Les navires de guerre, comme celui de Gokstad, sont appelés langskip ou snekka. Le terme drakkar est un barbarisme erroné créé au XIXe siècle, inspiré du terme suédois moderne « drake » (dragon) – et non « dreki » en norrois auquel un double « k » a été ajouté pour en accentuer l’aspect exotique. Les Vikings ne désignaient pas ainsi leur embarcation.

 

Leurs connaissances de la mer :

Ils n’avaient pas de cartes. La nuit, ils pouvaient s’aider de l’étoile polaire pour conserver un cap et le jour, s’appuyer sur la hauteur du soleil pour estimer leur latitude. C’est surtout l’observation de la mer, des repères terrestres et des animaux marins qui leur permettaient de trouver leur chemin en pleine mer. Le nombre plus grand de macareux annonçait la proximité des îles Féroé. La brusque variation de température de l’eau, conséquence de l’entrée dans un courant polaire ; le changement de couleur de l’océan passant du bleu au vert ; la multiplication des icebergs, indiquaient que le Groenland était proche. Les navigateurs vikings connaissaient en outre les courants qui emmenaient facilement les bateaux d’un secteur à l’autre ou le trajet migratoire des baleines. Le Hausbók, un manuscrit islandais qui raconte notamment la navigation de Norvège au Groenland, fournit de nombreux détails de ce genre.

Cette connaissance de la mer et plus généralement de la navigation a permis aux Vikings d’explorer des régions lointaines. À l’ouest, ils sont les premiers Européens à débarquer au Groenland. De là, ils ont découvert l’Amérique. À l’est, des Suédois ont emprunté le réseau des lacs et fleuves russes pour atteindre l’Asie centrale et ses routes caravanières venues d’Extrême-Orient.

thorgal-aaricia(ça marche fort entre Thorgal et Aaricia)

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