L’Art de la simplicité

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Connaissez-vous l’essayiste Dominique Loreau ?

J’ai découvert son premier best-seller, L’Art de la simplicité, vers l’âge de 20 ans. Au fil des ans, j’ai suivi son actualité et acheté plusieurs de ses ouvrages. Elle vit au Japon depuis plus de 30 ans et ce pays l’a littéralement modelée : mental, mode de vie, bien-être, organisation… Ses principes : humilité, dépouillement, remise en question, apprentissage, authenticité, créativité, bon sens, autonomie, hédonisme, spiritualité, introspection, acceptation… J’adore ses livres et sa façon d’aborder la vie. Il y a quelques années, pour la remercier de tout ce que ses différents bouquins m’avaient apporté, je lui ai écrit une lettre. A laquelle elle a d’ailleurs répondu avec beaucoup de gentillesse.

L’autre jour, je flânais dans les rayons d’une librairie quand je suis tombée sur son dernier ouvrage : Vivre heureux dans un petit espace. Ca ne pouvait pas mieux tomber ! Je vais me laisser un peu de temps pour l’acheter (je ne déménage pas tout de suite) et en attendant, j’ai envie de partager sur ce blog quelques extraits de ses précédents ouvrages.

Je commence avec L’Art de la simplicité :

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Les objets sont les récipients de nos émotions et devraient donc nous apporter autant de plaisir que d’utilité. Faites un tri et rejetez tout ce qui est laid, déplacé : ces objets envoient des ondes négatives et affectent notre bien-être autant que la pollution sonore ou une mauvaise nourriture.

Rendez sacrés les actes les plus simples et enrichissez votre vie de rituels.

Les Japonais ont toujours vécu dans le minimalisme, mais un minimalisme inséparable de la beauté. Il y a cent ans, même les foyers les plus humbles étaient d’une propreté exemplaire et chacun connaissait l’art de composer des poèmes, d’arranger les bouquets et de servir les repas avec la délicatesse et le goût les plus raffinés.

Un bonze accomplit ses exercices de ménage, de nettoyage, de jardinage, comme autant d’exercices contemplatifs. Il prend soin du monde qui l’entoure et le respecte, parce qu’il sait que c’est grâce à ce monde qu’il vit.

Certains peuples restent en excellente santé jusqu’à un âge très avancé grâce à leurs habitudes alimentaires. Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Les Japonais des générations précédentes ne connaissaient que les céramiques faites à la main, le bois et le laqué et c’est, je crois, ce qui les motivait à servir le moindre morceau de navet avec un sens de la beauté inégalable.

Mon corps est mon temple. Je l’habite avec respect.

Préparer sa nourriture, c’est prendre soin de sa santé et de sa beauté.

Décidez de votre vie vous-même. Planifiez vos voyages, votre temps, dessinez vos vêtements… Utilisez vos capacités, votre imagination, votre conscience. Devenez votre propre créateur. Le bonheur de vivre dépend de la façon dont nous filtrons la réalité et dont nous l’interprétons. Nous pouvons nous créer un monde merveilleux et si nous ne le faisons pas, c’est parce que nous n’explorons pas assez nos capacités d’imagination.

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